Archive for octobre, 2009
« A cause de la crise, je ne peux plus acheter autant de diamants qu’avant »
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C’est la crise pour tout le monde, même pour 50 Cent. Le rappeur a dû changer ses habitudes de consommation depuis le début de la crise. Il n’achète plus de diamants sur un coup de tête. Si sa fortune est estimée à 405 millions de dollars, 50 Cent avoue avoir perdu une partie de son argent à cause de la crise.
« La crise a frappé le rap de plein fouet », constate le chanteur de In da club. « J’achetais régulièrement des diamants et maintenant, je dois revendre des vieux trucs avant de pouvoir acheter quelque chose de nouveau. Ca vous en apprend beaucoup sur la valeur de l’argent. »
« Si vous ne perdez pas d’argent dans la récession, ça veut dire que vous n’avez pas assez d’argent pour démarrer un projet. J’ai perdu quelques millions mais c’est parce que j’ai beaucoup d’argent. C’est un moment qui va faire le tri entre les forts et les faibles. Les businessman qui veulent faire partie du futur doivent apprendre de moi. » Toujours modeste, Fifty ajoute: « Si Obama veut de moi pour ses conseils financiers, ça serait cool. »
Dé.L.
http://people.plurielles.fr/news-people/50-cent-touche-par-la-crise-il-achete-moins-de-diamants-5479691-402.html
PAR JEAN-BERNARD LITZLER ET CAROLE PAPAZIAN
16/10/2009 | Mise à jour : 14:14 | Ajouter à ma sélection
Pour le président de Christie’s Europe, les pierres précieuses sont devenues des éléments d’un patrimoine.
Dans quelques jours se tiendront à Genève, New York et Hong Kong les grandes ventes de bijoux d’automne. Le 21 octobre, François Curiel, président de Christie’s Europe, tiendra le marteau de Christie’s à New York pour une vente au cours de laquelle le fameux diamant de 32,01 carats de la famille Annenberg (estimé de 3 à 5 millions de dollars) sera proposé. Avant de s’envoler pour ce grand rendez-vous, il a répondu à nos questions.
Le Figaro Magazine – Comment abordez-vous cette vente ?
François Curiel – Plutôt sereinement. J’étais inquiet au début de l’année et je dois vous avouer que j’avais assez mal dormi la nuit précédant la première grande vente du printemps. Mais le marché du diamant est extrêmement résistant. Les prix des pierres rares de grande qualité n’ont pratiquement pas varié en un an, elles se vendent quasiment au même niveau qu’au sommet du marché, au printemps 2008. En décembre 2008, le fameux diamant bleu Wittelsbach de 35,36 carats a été acheté à la surprise générale 24,3 millions de dollars, un record mondial pour une pierre. Et, alors que la crise financière battait son plein, les ventes de Genève et Hong Kong, elles aussi, se sont bien déroulées. Tout cela en grande partie grâce aux collectionneurs russes, chinois et moyen-orientaux, et au retour d’acheteurs traditionnels européens et américains.
Le marché évolue pourtant à plusieurs vitesses.
C’est vrai. Dans les ventes aux enchères, les résultats obtenus par des pierres de moindre qualité sont redescendus à leur niveau de 2006-2007. Pour les acheteurs qui veulent investir quelques milliers d’euros, il est possible actuellement de faire de bonnes affaires. Ce qui frappe, c’est aussi le manque de diamants de qualité sur le marché. Les propriétaires de bijoux préfèrent probablement les conserver, pensant que le marché sera plus porteur dans un an ou deux. Le krach boursier n’a pas entraîné un volume beaucoup plus élevé de ventes. L’affaire Madoff a certes drainé des pièces vers les maisons de vente, mais cela reste marginal. Globalement, au premier semestre, le chiffre des ventes aux enchères de bijoux a ainsi chuté de 50 % par rapport au premier semestre 2008. C’est un phénomène difficile à expliquer, sauf par le fait que les collectionneurs préfèrent conserver leurs biens sous forme de pierres et de bijoux, plutôt qu’en argent liquide.
Les pierres sont-elles des éléments de diversification d’un patrimoine ?
Pendant longtemps, on achetait bijoux et pierres précieuses avant tout pour faire un cadeau à un être aimé. Comme les objets d’art, ils ne rapportent rien et peuvent s’avérer coûteux à conserver (assurance, restauration…). Aussi, n’étaient-ils pas considérés comme des placements car, contrairement aux actions et aux obligations, leur marché n’était pas liquide. Ajoutez à cela un phénomène de mode et peu de conseillers financiers recommandaient ce type de placements. Depuis quelques années, le marché est global, et l’arrivée de nouveaux acheteurs issus des pays émergents a bouleversé les raisonnements. Aujourd’hui, les bijoux, les pierres comme les objets d’art sont considérés comme des éléments d’un patrimoine. Beaucoup de chefs de famille prévoyants consacrent 10 à 15 % de leurs avoirs financiers à des objets d’art ou à des bijoux.
Quels conseils donner à un investisseur ?
Il est difficile de conseiller quelqu’un dans l’absolu et de l’orienter vers tel ou tel bijou. Il faut parcourir les expositions, aiguiser son œil, interroger les experts, parler avec les joailliers et préparer son achat. Ce qui fait le prix d’un diamant, c’est un délicat cocktail entre sa valeur intrinsèque – couleur, pureté, poids et taille – et aussi sa provenance. Pour la petite histoire, notre estimation de 3 millions de dollars pour le diamant Annenberg de 30 carats ne tient pas compte de sa provenance. C’est l’acheteur et les sous-enchérisseurs qui vont décider de la valeur ajoutée par le nom Annenberg.
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/10/17/01006-20091017ARTFIG00146–le-prix-des-diamants-de-tres-belle-qualite-n-a-pas-baisse-.php
Bijoux, or et diamants
Les bijoux, l’or et les pierres précieuses peuvent aussi représenter une alternative intéressante aux placements classiques. Leur valeur n’est en effet pas influencée par une crise économique.
L’or est une valeur qui existe depuis toujours et inspire donc la confiance en période d’économie chancelante. En tant que produit de placement, ce métal noble a toujours traversé l’histoire sans jamais s’effondrer. S’il est possible d’acheter un véritable lingot d’or, il existe aussi aujourd’hui des actions liées à l’or, à savoir des actions de grandes mines d’or.
Les bijoux restent eux aussi un bon placement malgré la crise. En particulier les pièces rares originales, en bon état. Les perles naturelles et les pierres précieuses, comme le rubis et l’émeraude, sont rares et donc très chères. La manière dont un bijou est fait joue également un rôle. Même l’emballage original peut augmenter la valeur d’un bijou. Pour évaluer la valeur d’un bijou, mieux vaut s’informer correctement au préalable auprès d’une maison de vente aux enchères ou d’un commissaire-priseur.
Les diamants ont aussi une grande valeur et un grand pouvoir de séduction, mais sont moins intéressants en tant que placement. En cause, le caractère très fermé du secteur du diamant, avec un commerce aux mains de quelques grands acteurs seulement, ce qui explique la grande stabilité du prix du diamant.
http://questionscapitales.be/node/1317
http://www.lemonde.fr/web/eco/depeches/0,14-0@2-3234,7-439@39-40622501,0.html?NAV1=DEP&NAV2=DEPECHES
La ceinture la plus chère au monde sur une nouvelle boutique de luxe en ligne
http://www.leblogluxe.com/2009/10/la-ceinture-la-plus-chere-au-monde-sur-une-nouvelle-boutique-de-luxe-en-ligne.html
ALERTE – HAUSSE DE L’OR IMMINENTE ET IMPORTANTE – Analyse et objectifs
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-alerte–hausse-de-l-or-imminente-et-importante–analyse-et-objectifs.aspx?article=2380309462G10020&redirect=false&contributor=Clive+Maund.&ref=&mk=2
Le consortium Petra Diamonds a annoncé mardi la découverte d’un diamant de plus de 500 carats et d’une qualité exceptionnelle dans sa mine de Cullinan, en Afrique du Sud, qui avait déjà livré en 1905 le plus gros diamant brut au monde.
« La mine de Cullinan offre à nouveau au monde un diamant spectaculaire, superbe et important », a déclaré dans un communiqué John Dippenaar, le directeur général de ce groupe panafricain coté à Londres.
La pierre précieuse, de 507,55 carats, a été découverte jeudi 24 septembre. Elle pèse environ 100 grammes et est d’une couleur et d’une clarté exceptionnelle, selon le communiqué.
Ce diamant « est considéré comme l’un des 20 plus gros diamants bruts de qualité au monde », ajoute le groupe. Il fait actuellement l’objet d’une expertise pour déterminer précisément sa couleur et sa clarté.
Il a été découvert avec un autre diamant de 168 carats et deux pierres de 58,5 et 53,3 carats.
La mine de Cullinan, établie en 1902, est connue pour la découverte du plus gros diamant brut au monde en 1905, qui pesait plus de 3.000 carats. Il a été taillé et certains fragments décorent la couronne de la reine d’Angleterre.
Cette mine, située à 40 km à l’est de la capitale Pretoria (centre), est également la seule à produire des quantités significatives de diamants bleus, assez rares, qui se distinguent par une phosphorescence de longue durée.
Elle a appartenue jusqu’en 2007 au groupe De Beers, premier producteur mondial de diamants, qui l’avait alors vendue pour près de 100 millions d’euros au consortium Petra Diamonds.
AFP
Le monde fabuleux du diamant. Comment cela fonctionne t’il ? Ce sera l’objet de nos prochains débats.
M.B.S